Gouvernance environnementale en Haïti. Le défi d´assurer la diversité écologique parmi beaucoup d’intérêts

#gouvernance
Autores: Ingo Gentes*  &  Jorge Vergara-Castro**

 

 

ET4 GENTES VERGARARésumé:

La gouvernance environnementale dans un pays d’extrême pauvreté, la faiblesse des institutions et un état presque absent dans les domaines de la surveillance, le contrôle et la sanction reste encore un défi majeur. Haïti est aujourd´hui confronté, en particulier depuis le séisme de 2011, d´un certain nombre d’organisations et de groupes non gouvernementales qui ne contribuent pas nécessairement à établir une meilleure institutionnalisation ou améliorer un état négligé en termes de protection, en particulier dans les zones actuellement endémiques à risque et vulnérables. Bien qu’il existe des lois et des règlements pour la protection, la pression dans les zones naturelles à Haïti au cours des dernières années a augmenté, ce qui a également contribué largement un manque de titres fonciers et les besoins croissants d’une grande partie de la population à produire de la nourriture dans des endroits impropres à l’agriculture. Un projet du PNUE / CE vise à délimiter les zones qui démontrent connectivité de la biodiversité (flore et faune) entre Cuba, Haïti et la République dominicaine voisine, à l’occasion que les zones pilotes de protection et de restauration impliquent des activités d´amélioration d’environnement et de le moyen de vie de la population locale. Cet article essaie d’analyser la gouvernance environnementale dans le pays à l’intention, et se propose comme but développer lignes directrices pour un meilleur ancrage dans les populations présentes aux domaines prioritaires.

Mots-clés: Gouvernance, Etat et société, l’environnement et la biodiversité, coopération pour le développement, Haïti

Resumen: 

La gobernabilidad, en un país de extrema pobreza, con una institucionalidad débil y un Estado casi ausente en temas de seguimiento, control y sanción sigue siendo grandes desafíos para Haití. El país caribeño confronta además, y especialmente desde el sismo del 2011, un sinnúmero de organizaciones y grupos no estatales que no necesariamente aportan a establecer una mejor institucionalidad o modernizar un Estado negligente en términos de protección, especialmente de zonas y especies endémicas, actualmente en riesgo y vulnerable. Si bien existen leyes y reglamentos de protección, la presión a las zonas de resguardo en los últimos años Haití ha aumentado, a la que también en gran parte contribuye una falta de saneamiento de títulos y las crecientes necesidades de gran parte de la población de cultivar alimentos en lugares no aptos para la agricultura. Un proyecto del UNEP/EC busca desde hace unos años delimitar y demarcar las zonas que demuestren una conectividad en diversidad biológica (flora y fauna) entre Cuba, Haití, y la vecina República Dominicana con motivo que las zonas pilotos las actividades de protección y restauración ambiental implican mejoras de vida para la población local. El presente artículo trata de analizar la gobernabilidad ambiental en el país y pretende, en segunda instancia, dar algunas pautas para un mejor anclaje en y con las poblaciones en las zonas definidas prioritarias.

Palabras claves: Gobernabilidad, Estado y sociedad, medio ambiente y biodiversidad, cooperación para el desarrollo y, Haití

 
 
 
 
* PhD en Sciences politiques et Sociales (FU Berlin, 2000), Alice Salomon Hochschule (ASH), Berlin, Master of Arts, Master program “Intercultural Conflict Management”, http://icm.ash-berlin.eu/home/ E-mail: ingo.gentes@gmail.com  
** Doctorante Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3, Institut des Hautes Études de l’Amérique Latine/CREDA. E-mail: jorgevergaracastro@gmail.com
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